Si l’art du questionnement fait partie
de la conversation du coaching, il n’en est qu’une
infime partie. Le coach fait la part belle à l’écoute.
Ecoute de la réponse, de la non-réponse,
de la forme de la réponse de son client. Si les oreilles
servent à entendre, la tête et le cœur servent
à comprendre.
1°) Le coach aime les formules
paradoxales et provocantes
Comment faîtes-vous pour échouer ?
En quoi est-ce un problème ?
De quoi avez-vous peur ?
Ce coaching est-il vraiment utile ?
2°) Le coach aime orienter son
client vers des solutions.
Comment feriez-vous si vous saviez le faire ?
Que pourriez-vous faire pour arriver à ce résultat
?
Comment saurez-vous que vous avez réussi ?
Une fois que vous aurez atteint ce résultat que ferez-vous
?
3°) Le coach aime faire peser
à son client le pour et le contre.
Quels avantages et inconvénients allez-vous
rencontrer ?
A combien évaluez-vous les gains et pertes de ce choix
?
Que peut-il arriver de meilleur et de pire ?
4°) Le coach aime faire aller
à l’essentiel.
Et si vous deviez me résumer cela en une phrase
?
Comment cet objectif peut se définir en moins de 8
mots ?
Et s’il n’y avait qu’un seul mot ?
5°) Le coach aime le questionnement
sans question.
Reprendre la phrase : répéter (tout
ou la fin).
Le silence (se taire pour attirer la parole de l’autre).
Reformuler le « dit » et reformuler le «
sentiment ».
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